Décision judiciaire de Tribunal des Conflits, 10 juillet 1990 (cas Tribunal des conflits, du 10 juillet 1990, 02623, publié au recueil Lebon)
Relié comme:
Relié comme:
Résumé
37-05, 68-03-05, 68-07 L'arrêté d'un maire mettant en recouvrement l'astreinte prononcée par un tribunal correctionnel en application de l'article L.480-7 du code de l'urbanisme trouve son fondement légal dans les articles L.480-7 et L.480-8 du même code, en vertu desquels les astreintes prononcées en la matière sont recouvrées, suivant la procédure relative au recouvrement des produits communaux, au bénéfice de la commune sur le territoire de laquelle l'infraction a été commise et sont liquidées par un état exécutoire du maire. Ainsi, quel que soit le bien-fondé de l'arrêté du maire et alors même que la remise en état des lieux aurait été entièrement exécutée à la date de cet arrêté, celui-ci ne prend pas une décision manifestement insusceptible de se rattacher à l'exercice d'un pouvoir appartenant à l'administration et ne commet donc pas une voie de fait dont découlerait la compétence de l'autorité judiciaire.
17-03-02-10 L'arrêté d'un maire mettant en recouvrement l'astreinte prononcée par un tribunal correctionnel en application de l'article L.480-7 du code de l'urbanisme trouve son fondement légal dans les articles L.480-7 et L.480-8 du même code, en vertu desquels les astreintes prononcées en la matière sont recouvrées, suivant la procédure relative au recouvrement des produits communaux, au bénéfice de la commune sur le territoire de laquelle l'infraction a été commise et sont liquidées par un état exécutoire du maire. Ainsi, quel que soit le bien-fondé de l'arrêté du maire et alors même que la remise en état des lieux aurait été entièrement exécutée à la date de cet arrêté, celui-ci ne prend pas une décision manifestement insusceptible de se rattacher à l'exercice d'un pouvoir appartenant à l'administration et ne commet donc pas une voie de fait. Toutefois, la créance trouve son fondement dans la condamnation prononcée par le tribunal de grande instance pour violation des régles d'urbanisme. Le contentieux de son recouvrement ressortit aux juridictions de l'ordre judiciaire.Voir le contenu complet de ce document
Extrait
Décision judiciaire de Tribunal des Conflits, 10 juillet 1990 (cas Tribunal des conflits, du 10 juillet 1990, 02623, publié au recueil Lebon)
Vu le jugement en date du 13 mars 1990, enregistré le 28 mars 1990 au secrétariat du Tribunal des Conflits, par lequel le tribunal administratif de Versailles a renvoyé au Tribunal des Conflits, la détermination de l'ordre de juridiction compétent pour connaître de la demande de M. X... tendant à l'a...
Voir le contenu complet de ce document
Liens sponsorisés
ver las páginas en versión mobile | web
ver las páginas en versión mobile | web
© Copyright 2012, vLex. Tous Droits Réservés.
Contenus dans vLex France
Explorez vLex
Pour professionnels
Pour associés
Autres documents
arrêté du 28 novembre 2003 relatif à la composition du cabinet du premier ministre | Décret no 97-1278 du 29 décembre 1997 modifiant le décret no 92-1206 du 16 novembre 1992 relatif au Conseil national de la fo... | Décret n° 2005-896 du 2 août 2005 pris pour l'application des dispositions de l'article 200 decies du code général des impôts relatives au crédit... | Sentencia de Cour de cassation November 30 1999 caso Cour de Cassation Chambre commerciale du 30 novembre 1999 98-30.005 | Sentencia nº 864/2009 de TSJ Galicia A Coruña Sala de lo Contencioso July 30 2009 | La crisis azota a las nuevas tecnologías | El Marino pudo más | otras lenguas de ficción